En vrac

Prochain Festival

Et oui, chaque année, c’est la même tristesse, la même nostalgie post-paléolithique qui s’installe… Et pour nous, l’heure de redécouvrir ce que “sommeil” et “repos” signifient.

Nous tenions sincèrement à vous remercier, vous, qui avez fait vivre ce blog de vos clics et autres commentaires !

Et un énormissime bravo à Xurxx, GB, JYC, Mitch, Bjarne et Bobby & Dutch, les bénévoles qui ont oeuvré jour et nuit sur ce blog, rien que pour vos yeux, vos esgourdes et vos zygomatiques, pour le meilleur et pour le pire…

Merci également à Mme Peel qui nous a livré ses états d’âme tout au long de l’année et à Nemo pour les blindtests.

Pour info, les photos de la soirée de dimanche ainsi que les extraits de concert et les émissions Mediaprofil seront mises en ligne dans les jours qui viennent. Vous pouvez également regarder les émissions Arte et TSR tournées en direct durant le Festival. Toutes les vidéos du Paléoblog (hors concerts et émissions Mediaprofil) sont disponibles sur Dailymotion.

Et quoi de mieux qu’un petit melting-pot d’images éclectiques pour clore ce Paléoblog 08 ?

Te tieu ct’équipe !

Les pensées de Mme Peel

Mme Peel bye...

Cette 33ème édition du Paléo s’achève et ma mission aussi.

Pendant que  les garçons du Paléoblog, agents de sa majesté Paléo,  cuvent désormais du sommeil des justes, je me glisse à pas de chat pour vous remercier de m’avoir lu et vous dire au revoir en espérant vous avoir diverti durant cette mission.

C’est donc la larme à l’oeil que je m’en vais accomplir d’autres investigations, en effet ayant perdu durant ce Paléo  la trace de John Steed, qui a dû être enlevé par un des lapins du Baby foot géant. Je me dois de voler à son secours,  de le retrouver sans me faire envoyer dans un trou spatio-temporel et surtout d’être certaine que le champagne soit frais.

Sans plus attendre je me dois de partir. Je vous souhaite à tous un bel été aux couleurs insouciantes, flegmatiques et tout en élégance.

“Dans la vie, il faut prendre les choses sérieuses avec légèreté et les choses légères avec sérieux.” Oscar Wilde
lire la suite de "Mission accomplie"

En coulisses, PaléoTV

Si vous avez rêvé ce soir juste avant R.E.M., c’est grâce à eux. Les artificiers ont offert au Festival un déluge d’étincelles, non sans avoir soigneusement préparé leur show auparavant…

On y était!

R.E.M.

Cinq ans après leur dernier passage sur la Plaine de l’Asse, la bande à Michael Stipe revient sur la Grande Scène afin de livrer une heure trente chrono de musique.

Sous un lightshow impressionnant, R.E.M. revisite trente ans de répertoire avec des incursions fréquentes dans leur dernier (et fortement recommandé) album, Accelerate, qui souffre d’une trop forte méconnaissance de la part du public présent. Le charisme et la gestuelle de Michael-l’homme qui marche au ralenti- Stipe laisse pantois sans oublier sa voix impeccable qui semble n’avoir pris aucune ride. Malgré un show extrêment milimétré (un bis attendu de tout le monde par exemple), les chansons vont droit au coeur. Lorsque la mandoline de Losing my religion surgit, c’est un public amorphe qui se réveille et qui bouge au son d’un des meilleurs hits que les années 80 ont réussi à nous pondre.

Après un Man on the Moon, la place se vide. Le 33ème Paléo a vécu. Reste plus qu’à attendre patiemment qui sera la tête d’affiche de la soirée de dimanche l’année prochaine.

En coulisses, Interviews, PaléoTV

Pour terminer cette folle semaine d’interviews en cascade, nous avons eu le plaisir de recevoir le drôlissime Christian - Grô pour les intimes - chanteur-guitariste du groupe culte lausannois. On l’avoue, on le connaît bien, donc on a décidé de faire une entrevue légèrement décalée

On y était!

Dionysos

On peut les trouver chiants sur album. Ne pas aimer un concert de Dionysos relève par contre du difficile ouvrage. Quatre concerts sur la Grande Scène, une révélation et désormais trois confirmations, la bande à Malzieu déchire. C’est chaque fois pareil, hallucinant. Voilà pour la sueur (partagée un moment, et c’est sympa, avec Olivia Ruiz). Mais, finalement, la surprise n’était pas là!

Car c’est des notes que la satisfaction est venue. Si lors ses deux dernières venues à Paléo, la performance du groupe avait fini par lasser, pas un moment de répit, ici, n’a été accordé. Là où on regrettait un son trop brut et trop répétitif, Dionysos a enfin su donner de la profondeur à ses orchestrations. Guitares plus en avant que jamais, les six n’auront jamais hésité à mettre du hard dans leur miel passé. Les morceaux prennent ainsi de l’ampleur et le public, plein la gueule.

En coulisses, Interviews, PaléoTV

C’est sous une pluie batante que Vanessa Paradis a débarqué hier soir dans un service de presse fourmillant de journalistes. Confortablement installée dans le fauteuil qui lui était réservé, l’artiste a répondu, tout sourire, aux multiples questions de son auditoire.

On y était!, Paléodécouvertes

Orchestre de Chambre de Genève
Un concert classique, c’est de la musique. Incroyable non? Mais c’est aussi l’occasion d’une jouissive expérience sociologique. Excitant de pouvoir écouter voir jouer du Bach ou du Mendelssohn la bière dans une main, une gauffre dans l’autre. Car au-delà de l’anecdote, Paléo offre ici un superbe coup de jeune à un genre encore malheureusement trop poussiéreux pour séduire un large public.

Chaque année l’Asse envoie valser tous les codes feutrés propres au concert classiques. Les pieds dans la boue, les fesses carressant la poussière ou le t-shirt souillé, le confort d’autres rendez-vous semble bien loin, et c’est tant mieux.

Cet après-midi, Daniel Rossellat louait les grandes qualités des festivaliers. De simples politesses, les mots du directeur prennent vite bien plus de poids une fois l’orchestre passé. Bière et cris, il y avait. Mais plus encore, sous le Chapiteau s’invitait un profond respect. Une attention, une curiosité jamais prise en défaut. A tel point qu’allumer une cigarette ou répondre au téléphone devient impensable.

Impensable, aussi, de penser plus loin lorsqu’arrive le Concerto en Mi mineur pour violon de Felix Mendelssohn (et pas Wilson). C’est le deuxième effet KissCool de l’expérience. Une baffe en plein coeur. Magique. Tant l’Orchestre de Chambre de Genève que le magnifique violoniste Gilles Apap offrent nuances, précision, justesse et sensibilité à une oeuvre magnifique.

Et ce voyage-là, y a qu’à Paléo qu’on peut le vivre…

On y était!

Favez: Yvan le Chef

Les six membres de la plus grande légende du rock lausannois encore en vie se sont affrontés au soleil sur la Grande Scène ce dimanche à dix-huit heures. Forts de leur nouveau line-up, Favez vient confirmer que, après toutes ces années, ils restent les maîtres du rock suisse romand.

On les disait assagis avec leur nouvel album “Bigger Mountains Higher Flags”, les rockers démontrent sur scène qu’ils ont encore énormément d’énergie à revendre. Que ce soit avec leurs nouvelles chansons comme “She wakes up ever night” ou “Naked and Gasolined”, ou qu’ils revisitent d’anciens titres comme “Ready for the wind”, le sextuor impressionne par sa maîtrise de la Grande Scène. Un concert tout en puissance pour la bande à Christian Wicky, qui effectue un sans faute malgré l’heure matinale.

En coulisses, Interviews, On y était!, PaléoTV

Pendant et juste après le concert de Favez sur la Grande Scène, notre caméra s’est promenée entre la régie et le backstage. Histoire de voir comment les lausannois ont vécu ce grand moment. Ambiance détendue et rigolarde, comme toujours avec les formidables rockeurs.

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