On y était!

deus

Cinq belges, la quarantaine bien installée, chemises et vestons: la classe qui en jette. Une voix grave, profonde, sur un fond instrumental électro-expérimental. Puis des riffs ravageurs de guitare pour un morceau se construisant petit à petit, s’enchaînant dans des dérives multiples, explosant les structures conventionnelles, montant toujours en intensité.

Mais dEUS, c’est un éclectisme musical qui navigue de l’expérimental underground à la pop aguicheuse, guitare folk et tambourin, pour sauter dans de l’électro-rock jouissif. Navigation parfois difficile, où la puissance développée pendant une dizaine de minutes retombe malheureusement dans les creux de vagues doucereuses. Des instruments multiples, des effets sur les guitares, sur la voix, sur le violon, des samples, chacun change de manière de jouer, et l’on peut voir la basse et le violon gratter des accords avec rage. Des lumières éclatantes, astucieusement disposées sur le promontoire de la batterie, offrent un spectacle haut en couleurs, que la foule, conquise par le refrain de The Architect, savoure les yeux brillants.

1 réponse(s) à cet article

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Unreal a dit, 23 juillet 2008 à 09:37

Le dernier album me laisse sans autre mais les incontournables ont rencontré un franc succès, du très bon (je les aurais bien vu sur la grande scène)

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